UTCA 2017 Relais 50km – par Marion

32km / 18km

04:48:49 Sébastien/ Floriane

05:08:56 Anne-Christine/ Karine

05:19:31 Marion/Damien

Ce que je retiendrai de cet UTCA, premier trail pour moi :

–              La Rage cie, les relayeurs-fan-club et les petits messages qui m’ont accompagnée de leurs « bilips » tout le long du parcours, même si je n’arrivais pas à les lire (faut pas leur dire), et sans qui je n’aurais même pas fait le trail.

–              Mes potes d’un jour avec qui j’ai trouvé les km bien moins longs : la coureuse-métronome avec qui j’ai partagé mon fan-club jusqu’au ravito, les 4 ostéos qui m’ont semée à la première côte, les deux coureurs fluos, zens comme pas trois pour finir sui m’auraient bien vue terminer le 50.

–              Les mayennais ne peuvent pas se contenter de mettre de l’engrais dans leurs champs. Faut qu’ils aillent en déposer chez les voisins, et qu’ils s’en vantent.

–              Le sable plombe les pattes autant que les chaussures. Le vent, associé au sable, plombe le moral encore plus que les pattes. L’Ile Grande, dans les passages sableux et vent de face, fait baisser rapidement l’énergie disponible au niveau le plus bas enregistré pendant la journée.

–              Les conseils d’un champion du 78 bondissant : « lève les pieds » sont très drôles, avec 3 kilos de sable virtuel dans chaque chaussure.

–              Le km 27 bitumé et tout droit qui m’a donné à goûter à des crampes inédites, un cocktail orteil-chevilles surprenant, est plus long que la moyenne des autres km.

–              Un Camel-back récalcitrant est un Camel-back mal installé.

–              L’astuce d’utiliser une descente pour redémarrer un véhicule en panne vaut aussi pour une coureuse (après avoir fait le plein).

–              La double doudoune est une alliée de choix après une course venteuse en Bretagne.

–              Mon relayeur court (beaucoup) plus vite dans les côtes que sur le plat, au point que je l’ai raté à l’arrivée.

–              La galette saucisse est un délicieux amuse-gueule.

–              L’escalier de la mort m’a fait comprendre que dans certaines circonstances, mieux vaut être spectateur que coureur.

–              Ce qui donne la saveur caramel au beurre salé à cette journée, c’est un mix de centaines de sourires et encouragements, d’organisateurs sympas et de paysages exceptionnels dont on ne se lasse pas.

–              Quand on met l’orteil dans l’engrenage du trail, faut se retenir pour ne pas y passer la jambe. Malgré la semaine raplapla que j’ai passée, je vais me sentir obligée de prendre ma revanche sur l’Ile Grande l’année prochaine. Tout ça s’appelle l’expérience, et on peut dire que celle-ci était positive !

Marion

 

 

 

 

 

3 réponses sur “UTCA 2017 Relais 50km – par Marion”

    1. Oh là! Malheureuse ! Tu ne sais pas dans quoi tu t’engages.
      Ca commence par une p’tite course à niveau de la mer et ça se poursuit par des Trails a 2500 min de dénivelé positif…

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