24 heures du Mans rollers 2014

L’édition la plus pluvieuse jamais connue… mais quelques photos d’ambiance valent mieux qu’un long discours :

 

Puis quelques photos de nous, avec entre autres :

  • David et Mehdi « fiers » de notre classement après les qualifications
  • Le premier tour d’Adrien
  • Le passage de relais d’Adrien à Thierry
  • Le traditionnel camp de réfugiés dans les paddocks
  • Mehdi en action et un gros plan de ses jambes !?
  • Hugo en action derrière l’équipe de France » (qui finit 3ème duo !)
  • Adrien en action

 

Résultats :

  • Classement scratch : 132/531
  • Classement catégorie endurance : 30/93
  • 120 tours et 502km parcourus
  • Vitesse moyenne : 20.9km/h
  • Meilleur tour : 9’13″048

24 heures du Mans rollers – Réactions à chaud

Rage Endurance (Adrien, David, Jérémy, Mehdi, Sebastien) :

  • 120 tours, soit 502.9 km
  • 20.9 km/h de moyenne
  • 32 / 61 cat. endurance ; 198 / 457 au scratch
  • meilleur tour : 8’48

Rage Solo (Hugo) :

  • 81 tours, soit 339.0 km
  • 14.1 km/h de moyenne
  • 18 / 67 cat. solo homme ; 371 / 457 au scratch
  • meilleur tour : 8’48

 

finish

Mehdi et Hugo, passant le ligne d’arrivée derrière le vainqueur de l’épreuve

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Recherche rageux !

Les 25 et 26 Mai prochains auront lieux les 24 heures du Mans rollers édition 2013. sur le mythique circuit Bugatti. Comme chaque année, nous souhaitons inscrire un maximum d’équipes. Il y a déjà un solo et une équipe de 5 et ça serait génial d’avoir une troisième formation… équipe de 10, de 5, de 2 ou de 1… c’est selon le nombre de volontaires : à voir ?

Manifestez-vous ! (On se charge de la paperasse pour ceux qui auront répondu avant Noël).

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6h de Chartres rollers

 Hugo :

« Avec 2 heures de sommeil dans le coffre et le spectre des Templiers dans un futur très proche, j’étais bien décidé à faire ma course « tranquillos ». Sur la ligne de départ je recherche les solos car je sais qu’ils roulent souvent en formation et que ça permet d’avoir un rythme honnête et surtout constant sans se fatiguer. Ils sont déjà tous réunis sur la droite de la piste, je vais les rejoindre et repère des noms connus de coureurs avec qui j’ai souvent roulé au Mans quand j’étais en duo. Il y a là le fameux tandem Dan Solo & Chicken Solo, mais aussi Youb, Phil, les Bio Riders et bien d’autres…

Au coup de feu, 2 groupes se forment, j’intègre le plus rapide pour 2 ou 3 tours mais le rythme est un peu trop soutenu à mon gout. Je décroche donc et vais faire quelques tours seul en attendant d’être rejoint par le wagon de solo « à l’allure plus modeste » avec qui je vais passer plus de la moitié de la course… Vu que tout le monde roule ensemble, la course devient stratégique pour ceux qui ont des objectifs de classement, y’a donc des échappées, des feintes, des relais plus ou moins appuyés, c’est assez marrant. Je m’arrête deux fois aux toilettes, perdant ainsi bêtement 2 tours alors que les autres ne s’arrêtent jamais… mais comment font-ils ? La deuxième fois, je rentre en piste et tombe sur Dan Solo, on fera plus d’une heure de course ensemble, tranquillement en discutant. Le mec est franchement super cool, on a des parcours sportifs un peu similaire, et il a une grande expérience des 24h solo ! Super intéressant !

Sur la piste c’est l’hécatombe, le circuit est assez technique (descente, rond-point, revêtement médiocre) et la pluie incessante n’arrange rien.

Pas grave, la fin de course est géniale. Après 4h30 d’effort tout le monde commence sérieusement à ralentir alors que je commence à me réveiller, Dan me confirme que le train de solo a 2 tours d’avance sur moi (saloperie de pauses pipi !) et je le laisse donc pour partir en chasse et faire mon retard. C’est hyper jouissif de rouler comme une balle quand tout le monde est cramé (c’est bien la première fois que ça m’arrive) ! Du coup je ne mets pas trop de temps à reprendre mes tours et j’en profite pour en prendre un ou deux de plus. L’avantage du circuit court avec des sections qui se croisent c’est qu’on sait toujours où on se trouve par rapport aux autres.

Au final, c’est une super expérience. Un bon prélude aux 24h solo (j’avais jamais roulé plus de 2h30 de suite), je suis plutôt satisfait de ma course, même si je n’ai pas l’impression d’avoir tout donné. Mais ne rêvons pas, je ne suis pas le seul. Il est clair que Dan&Chicken en avait aussi sous le pied mais leur course était ailleurs : entre le soutien psychologique de leur poulain « podium’able » en solo femme et leurs courses à venir… J’espère sincèrement avoir l’occasion de rouler avec eux au Mans l’année prochaine ! »

 En résumé :

  • 63 tours, soit 121.52km (123.65km d’après le GPS*)
  • 19.998km/h de vitesse moyenne (20.63 d’après le GPS*)
  • 149bpm de moyenne soit 79%FCmax
  • Classement 11/33 solo homme
  • 67/137 toutes catégories confondues

 * Le circuit est mesuré à 1.96km pour 2km annoncé

Seb :

13 septembre, j’envoye un mail à Hugo et lui propose de faire les 6h00 rollers de Chartres, 2 semaines avant les Templiers… J’ai pas de doute, il va dire non.

En fait, je crois qu’il a dit OUI parce que j’ai mis la phrase de trop à la fin du mail :« Franchement si tu dis NON c’est que t’as pu la RAGE »

Bon, ça c’est fait, y’a plus qu’à trouver un équipier…ah ba non, finalement ça se fera en solo faute de rageux en manque de roller.

14 octobre 2012 – 10h00 du matin, je me demande encore ce que je fais là mais c’est trop tard pour le moindre recours. A ce moment là je n’ai qu’un seul objectif : éviter de tomber et de me faire mal. Il pleut, il fait froid, ça glisse et je suis là au milieu de furieux avec mes patins de fitness et mes roues de 90 mm…et au bout de quelques tours je me mange le terre-plein central au moment où ma platine caresse amoureusement le trottoir, pas de bobo mais ça remet les idées en place. Surtout qu’une ½ heure plus tard, une fille se fait embarquer par l’ambulance après s’être explosé une hanche sur la route. On vous l’a dit que ça glissait.

Je fais 30 km pendant les 2 premières heures : c’est le moment de la pause sandwich avec David qui tente comme il peut de me remonter le moral car j’ai vraiment pas envie d’y retourner : « mais putain vas-y, t’as vraiment pas la rage, tu es faible mentalement, c’est vraiment la loose ». Remonter à bloc, je repars pour 3h30 de bonheur sous la pluie.

1 heure avant la course David est de retour sur le bord de la piste avec de vrais encouragements cette fois-ci. Je finis tant bien que mal avec un autre solo qui n’en peut plus.

C’était vraiment dur mais ça fait de l’expérience pour les 24h…

 En résumé :

  • 39 tours, soit 75.20km
  • 12,515 km/h de vitesse moyenne
  • Classement 29/33 solo homme
  • 127/137 toutes catégories confondues

24 heures du Mans rollers 2012

Les premières photos (par Jonas) :

 

Jamais les « 24 » ne se sont aussi mal annoncés : il faut dire qu’avec une équipe de 10 à moitié remplie, un duo dont une moitié a été malade toute la semaine, des conditions météo très incertaines et surtout l’absence de nos chrono-masseuses et des plus fidèles participants trop éloignés, trop jeune parent, trop au travail ou trop blessé, on avait de sérieuses raisons de douter…

Donc vendredi, on arrive (après une heure d’attente pour se faire racketter à l’entrée) en ayant perdu tous nos repères : Seb n’est pas là, il n’a pas pu nous réserver notre emplacement habituel au camping, il nous faut donc 30 minutes de plus pour trouver l’emplacement « idéal ». Au final, on jette la tente entre deux flaques avec pour voisins : un couple de scouts avec un frigo déguisé en R2D2 (sachant qu’il n’y a pas d’électricité) et une troupe d’alcooliques en devenir avec une remorque « bob l’éponge » et une caravane dans laquelle passe-partout ne passerait pas… le décor est planté ! On doute de plus en plus !

Heureusement, notre ciel si sombre allait bientôt s’éclaircir avec la tombée de la nuit (?) et surtout avec l’arrivée de (presque) tous les participants. On installe le campement, l’ambiance se met en place pendant que les gentils scouts s’extasient devant la tente T2 de Dada et mon sac à dos Quechua megatrodlaballe 900… échange de regards perplexes, rapidement on comprend qu’on est sur la même longueur d’onde que les copains des copains qu’on ne connait pas encore. La soirée passe, les scouts ont curieusement préféré déménager ; on allume le feu et on finit de souder notre entente quand le voisin nous propose avec insistance de cuire nos saucisses. Quand je dis « avec insistance » je suis très loin de la vérité : j’ai jamais vu un mec vouloir rendre service avec un air aussi menaçant… Je me demande encore s’il n’aurait pas tabassé un de nous pour qu’on le laisse cuire notre barbaque ??

Puis on mange, on parle, on rigole, on boit autour du feu : 2h du mat’ hop au lit ! Le cœur léger, l’esprit rassuré ! On ne dira jamais trop que les 24h se jouent le vendredi soir…

Samedi matin, nouveaux coéquipiers = nouvelle organisation : à 10h on est inscrit, le petit déj’ est pris, les tentes sont pliées… à 11h on va au circuit… à 13h on est les premiers à rentrer dans notre paddock… un petit tour aux qualif pour faire peur à Seb puis on a même le temps d’une petite sieste avant le départ !

Départ euphorique comme d’hab, mais rapidement calmé par une averse comme jamais on avait connu sur le Bugatti ! En bas du Dunlop, c’est l’hécatombe… les secours ont du boulot !!! Il faut dire que même avec l’expérience de ce circuit, je me suis fait quelques frayeurs, ça glisssse méchamment ! Heureusement, l’averse est aussi courte que la caravane des voisins et la piste sèche assez rapidement. Ensuite, les relais s’enchainent. Mehdouille et moi adoptons la même stratégie que l’année dernière : relais toutes les heures puis 4x2h30 la nuit pour se reposer un peu. L’équipe de 10 adapte son rythme au sous-effectif avec une stratégie incompréhensible : nombre de tours calculé sur la base du poids du bonhomme ajouté à la racine carrée du nombre de TUC qu’il a mangés, le tout divisé par une note de 1 à 10 en fonction de l’état des sous-vêtements… y’a même eu des tentatives de triches pour faire moins de tours, y’en a qui rembourraient « discrètement » les chaussettes avec du coton scotché… véridique ! Et moche.

Je passe rapidement sur les évènements anodins de la piste 😉 chute de Floriane, roue qui se barre de Mehdouille, train, bus, rechute de Flo (mais cette fois, elle s’est vengée (tu nous diras combien de points de suture a pris le mec?)), records et contre-performances… la vraie course elle, se joue dans les stands : ça se bat pour savoir qui dormira le plus : Jonas absolument imprenable à ce jeu ! On dort collés comme des sardines, à 2 par duvet au milieu d’un tas de sac et rollers et pom’pote et chaussettes sales et plein d’autres trucs qu’on arrive plus à identifier…

Ça rigole, ça rigole et hop, c’est l’arrivée… on n’a pas vu le temps passé. Tout le monde a fini entier (à part le nouveau pote de Flo !) Retour interminable au camping, adieu déchirant… quoi ? j’en fait trop ? Bon pas d’adieu mais des « c’était bien cool », « on reviendra l’année prochaine… » « mieux préparés » « mieux entraînés » oui, bah comme d’hab’ quoi !

A l’année prochaine !

Rage Duo, 114 tours, 477.1km, 19.7km/h de moyenne, 16/49 duo
Rage Dealer, 101 tours, 422.7km, 17.5km/h de moyenne, 485/625 scratch

 

24h roller 2012